A comme ...
Ambulancier - "Il faut obtenir un C.C.A. (Certificat de Capacité d'Ambulancier) qui se prépare en trois mois de formation dans un centre spécialié, avec 15 jours de stage hospitalier et 15 jours de stage en entreprise.
Les qualités essentielles pour exercer cette profession sont la disponibilité, la patience et être à l'écoute des personnes. La profession se ferme de plus en plus à l'emploi en raison des restrictions de la Sécurité sociale mais tend à se développer dans le secteur privé.
Si on veut exercer la profession d'ambulancier, il faut se rendre disponible et ne pas redouter le travail."
Antiquaire - "Mon travail, je l'ai appris sur le tas. On devient antiquaire par expérience car il n'y a pas de formation spécifique. On peut effectuer des études dans le domaine du bois mais il n'existe pas d'écoles d'antiquaire; par conséquent on se forme seul.
Pour être antiquaire, il faut savoir estimer la valeur d'un produit. Il est essentiel de différencier un antiquaire d'un brocanteur : un antiquaire ne vend que des pièces référencées et datées alors qu'un brocanteur peut vendre de tout.
On s'aperçoit que beaucoup de personnes pensent que la profession d'antiquaire est facile, ce qui est absolument faux. Cette profession nécessite beaucoup de connaissances pour pouvoir évaluer la valeur des objets. Le conseil que je donnerais aux jeunes c'est qu'avant de s'installer à leur compte, ils essaient de constituer un stock d'antiquités assez important - et de qualité - afin de partir avec un bagage sûr pour l'avenir."
B comme ...
Bibliothéquaire - "Il faut au minimum le baccalauréat de préférence de filière littéraire, puis continuer sur une faculté de Lettres ou entrer dans une école spécialisée.
Au contraire de ce que pense la plupart des personnes, une bibliothéquaire ne range pas que des livres ; elle a un rôle de conseillère par rapport aux lecteurs. Par conséquent, elle doit posséder une très bonne culture générale dans tous les domaines de lecture."
Boulanger - "Il faut mener un apprentissage qui débouche sur un CAP de boulanger de deux années. Après on peut se lancer activement dans cette profession tout en sachant que la devise du métier est que l'on travaille quand les autres s'amusent.
Il faut savoir que cette profession demande un investissement considérable et qu'il vaut mieux ne pas penser à d'éventuelles vacances car un boulanger est très loin des 35 heures par semaine. La profession de boulanger offre des possibilités d'emploi mais uniquement aux battants, ceux qui ne renoncent pas à l'ouvrage.
Cependant, si un jeune souhaite exercer cette profession dans l'avenir, je lui conseille de se diversifier dans le milieu pâtissier ou bien chocolatier afin d'avoir plus de chances d'obtenir un emploi."
C comme ...
Coiffeur - "Pour être coiffeur, il faut passer un CAP sur trois années et un BP sur deux années, ensuite on peut avoir des mentions complémentaires pour être coloriste ou permanentiste et il y a aussi la possibilité de passer un brevet maîtrise pour se perfectionner.
La profession de coiffeur exige de la patience, savoir accueillir des personnes, avoir toujours le sourire et savoir dialoguer avec eux. Cette profession offre des possibilités d'emploi pour les passionnés.
Mon conseil aux jeunes qui souhaitent exercer cette profession est qu'ils ne s'arrêtent pas en quatrième au collège pour devenir coiffeur. Il faut pousser ses études au moins jusqu'en seconde afin d'acquérir de bonnes connaissances et ensuite commencer la formation de coiffeur et être à l'aise dans la théorie pour pouvoir privilégier la pratique."
D comme ...
Dentiste - "Après avoir obtenu un baccalauréat scientifique, il faut passer la première année de concours de médecine qui permet d'accéder à l'école de médecine avec spécialité dentaire qui se déroule sur six années.
Pour exercer cette profession, il faut être très minutieux et avoir de très bonnes relations avec sa clientèle. Cette profession se ferme de plus en plus à l'emploi en raison des conditions économiques. Pour un jeune qui voudrait faire cette profession, il faut qu'il aille dans les cabinets dentaires pour observer car cette profession peut paraître peu attirante au début. Par exemple, personnellement je voulais être vétérinaire et la vocation de dentiste je l'ai eu durant un stage et je ne regrette rien."
Dessinateur de bandes dessinées
" Pour moi, ça se passe de deux façons différentes. Soit il faut réfléchir au scénario, soit il faut le réaliser. Si c'est pour y réfléchir, je m'isole complètement environ une heure et je pense à des situations comiques. Je les mets ensuite sous forme de croquis. Là se pose alors le problème du découpage. J'ai la fin de l'histoire et il faut remonter au début de la page. C'est un travail fastidieux car il faut imaginer une situation comique qui amène à cette image là. Ca peut prendre une journée comme ça peut prendre une semaine. Il me faut en moyenne huit mois pour faire un album." (Téhem)
Dessinateur industriel - "Après avoir obtenu un bac scientifique ou technique, deux options s'offrent au futur dessinateur. Pendant deux ans, il peut soit préparer un DUT Génie Mécanique, soit un BTS Bureau d'étude.
Au quotidien, la profession se partage entre le travail sur ordinateur, et le travail sur le terrain. En effet, après avoir conçu les plans techniques de certains appareils je suis amené à suivre leurs constructions afin d'obtenir des produits de très bonne qualité (actuellement je réalise les plans de filtres de climatisation de 10 mètres de haut). Mon travail peut quelquefois m'amener à travailler en équipe pour de gros dossiers.
Pour faire ce métier, il faut avant tout être curieux, avoir de l'imagination et vouloir toujours progresser ; de plus, de solides notions d'informatique sont nécessaires, car je travaille sur ordinateur.
Une carrière de dessinateur industriel se distingue par plusieurs branches, on peut être projeteur (concepteur d'un projet) ou dessinateur d'étude (dessinateur d'un projet), ou encore calqueur (travail sur calques). Cette profession me plaît, car au bout de mon travail, j'ai la satisfaction de voir concrétisé ce que j'ai imaginé. De plus, des plages horaires sont aménagées, ce qui n'est pas négligeable lorsque l'on a une vie de famille.
Si vous êtes intéressés par ce métier, je vous recommande fortement de réaliser le plus possible d'études, afin d'obtenir un maximum de connaissances qui vous permettront d'être très compétents dans la vie active. Des systèmes d'études en alternance (15 jours de cours, 15 jours de pratique) préparent pour le mieux les futurs dessinateurs industriels.."
Directeur artistique - Olivier Héral, directeur artistique dans une agence de communication : "Il existe plusieurs formes de directeur artistiques, souvent nommés "DA". Tout dépend de l’entreprise dans laquelle vous travaillez, car vous pouvez très bien être DA en agence de presse, pour une compagnie de théâtre, dans le milieu culturel, à la télévision, ou comme moi, dans une agence de communication. Mon métier s’appuie sur quatre grands axes : la préparation et la conception, le travail en collaboration avec l’équipe de l’agence et les prestataires extérieurs, la négociation et les échanges avec le client, et l’axe technique pour que le projet aboutisse. Le DA en agence de communication est donc un chef d’orchestre, un touche à tout. Pour se métier, Il me semble impératif d’avoir des compétences artistiques, acquises par une formation de type Beaux-Arts ou écoles spécialisées, une bonne culture générale entretenue par un suivi de l’actualité culturelle. Mais le DA n’est pas un artiste, il doit aussi avoir des compétences en marketing et communication, bien maîtriser les outils informatiques et aimer le contact
Mon parcours est peut être atypique car j’ai d’abord suivi des études secondaires dans une école graphique en Belgique car je ne connaissais pas d’équivalent, à l’époque, en France. Puis je suis entré aux Beaux-Arts de Nancy pour 5 années d’études, jusqu’à l’obtention du DNSEP (diplôme national d’expression plastique). Il m’a fallu, pour cela, obtenir le concours d’entrée, qui, il faut bien le reconnaître, est très sélectif. Sur 200 candidats, seulement 20 étudiants ont été pris. Les Beaux-Arts souffrent d’une image un peu désuète. Maintenant, ces écoles, qui dépendent du ministère de la Culture, offrent un apprentissage du marketing, des langues, de la publicité. Les stages, à effectuer chaque année, permettent aussi d’entrer dans le monde du travail. Les Beaux-Arts sont de plus en plus professionnalisant. Mais à noter que pour devenir DA, certaines écoles privées, payantes, sont aussi très bien cotées. Il en existe pratiquement dans chaque grande ville de provinc
En résumé je dirai que ce métier est un peu envahissant au quotidien car je suis 24 heures sur 24 en train de penser « création » donc à mon travail. D’ailleurs, j’ai toujours sur moi un petit carnet pour toutes idées jaillissantes. C’est pour cela que ce métier est avant tout un métier de passion. Je ne me vois pas faire autre chose."
E comme ...
Ecrivain - Denis Montebello, auteur de 14 ouvrages, confie à la rédaction de « mediajunior.com » sa passion de l’écriture qu’il considère comme une alternative à son métier d’enseignant en Lettres
"Je suis un passionné de littérature et j’ai suivi des études en Lettres. J’ai fait mes premiers pas dans l’écriture il y 20 ans en écrivant mes premières nouvelles que j’ai envoyées auprès de revues littéraires. Je n’ai pas reçu de réponse mais j’ai tout de même persisté. Mon 1 er livre est né de la rencontre avec un éditeur. Etant enseignant en Lettres, l’écriture nourrit mon métier et inversement mon métier influe sur l’écriture. Mon inspiration prend sa source dans la vie quotidienne. J’observe et je prends beaucoup de notes que je retravaille par la suite. J’écris souvent dans l’urgence. Cette contrainte est pour moi source d’inspiration. Je fais souvent en sorte que l’ouvrage soit bouclé avant la rentrée de septembre. Je considère l’écriture comme une nécessité et j’ai besoin aussi du contact avec le quotidien par le biais de mon métier d’enseignant. Je pense qu’on ne peut pas écrire si on ne lit pas, c’est indissociable. Les études en Lettres ne sont pas obligatoires, mais l’auteur doit avoir une passion pour le livre. Par ailleurs, il faut aussi savoir se remettre en cause et avoir les nerfs solides. En effet, lorsqu’un livre est en vente, il doit trouver son public dans un délai d’1 mois maximum. Si dans les 2 mois, le livre ne se vend pas il est retiré des étalages des librairies.
Un auteur débutant doit bien connaître le circuit de l’édition. Parmi les livres publiés, il y a ceux publiés à compte d’auteurs et ceux publiés à compte d’éditeurs. Pour les premiers, les écrivains paient pour se faire éditer et ensuite ils se chargent de le diffuser en faisant le tour des librairies. Pour les seconds, la fabrication, la distribution et la diffusion sont prises en charge par l’éditeur. Dans ce cas, l’écrivain signe un contrat et perçoit une avance sur les droits d’auteur. Ces droits varient entre 2,5% et 20% du prix de vente par ouvrage. Ce pourcentage est progressif en fonction du nombre d’exemplaires vendus.
L’écrivain est souvent dans une position précaire, comme beaucoup de métiers artistiques. Il est difficile de prévoir si un livre va plaire aux éditeurs et aux lecteurs. Je n’ai pas rencontré beaucoup d’écrivains qui vivent de leur plume. La plupart sont contraints de travailler à côté. Toutefois et heureusement, il n’y a pas de règle, un écrivain peut rencontrer du succès au niveau national. Le plus difficile ensuite est de se maintenir et de répondre aux attentes des éditeurs et des lecteurs sans toutefois perdre son âme."
Ebéniste - "Ma formation, je l'ai acquise en passant par le collège technique où j'ai effectuer un CAP sur deux années qui m'a permis d'exercer le métier du bois.
Ma profession est artisanale et elle exige de la patience, de la minutie et surtout de l'adresse. Mais je tiens à dire que si un jeune veut travailler dans l'ébénisterie, il doit en faire une véritable passion car malheureusement cette profession tend à disparaître avec les nouvelles technologies."
F comme ...
G comme ...
Garagiste - " Je pense sincèrement que ce terme commence à avoir une connotation plutôt péjoratif car maintenant on parle plus de chef d'entreprise que de garagiste. Cette profession a évolué considérablement ces dernières années et être garagiste ne suppose pas que du travail manuel, en effet il y a tout un côté gestion qui n'est pas négligeable.
Les études à mener pour aboutir à cette profession est un apprentissage de deux années qui débouche sur un CAP. Ensuite, on peut enter dans la vie active ou continuer ces études dans des écoles spécialisées afin d'étoffer ces connaissances en matière d'automobile.
Cette profession nécessite de la patience et un bon sens relationnel avec les clients. Mon conseil aux jeunes qui souhaiteraient exercer cette profession est d'acquérir le maximum de culture générale avant d'entrer dans la vie active."
Géologue - "Pour devenir géologue, il y a deux options possibles : après un baccalauréat scientifique, on peut faire une facultée orientée dans les Sciences et vies de la terre avec au bout un DEUG puis une licence spécialisée dans la géologie, cette voie vous oriente dans la recherche. L'autre option est d'entrer après un baccalauréat scientifique dans une école de géologie spécialisée.
Il y a des possibilités d'emploi dans la géologie, mais plus pour les généralistes de la géologie que pour les chercheurs scientifiques de la géologie. Je conseille aux jeunes qui souhaitent exercer cette profession d'être rigoureux dans leurs études et d'être réalistes quant à l'avenir."
Guide - Mélanie Guillet, guide conférencière à Poitiers. "Je pensais d’abord être professeur, et j’ai suivi des études d’espagnol, jusqu’en maîtrise. Mais finalement, à ce niveau d’étude, je ne me sentais pas prête pour l’enseignement. J’ai toujours été passionnée par l’histoire et le patrimoine, alors j’ai décidé de suivre une licence d’histoire de l’art. La théorie me plaisait, mais la pratique me manquait, d’où l’idée de suivre une préparation au concours de guide interprète national dans une des dix écoles en France qui y prépare. Pour devenir guide interprète, il faut obtenir le concours national. Ce métier est en fait plus proche des métiers du tourisme que de l’histoire de l’art. Lorsque vous êtes guide interprète, vous accompagnez des groupes de touristes (souvent étrangers, d’où la nécessité de bien manier les langues étrangères), dans un cadre de voyage organisé en car, pour présenter très rapidement d’importants sites touristiques.
Pour devenir guide conférencier, il faut aussi obtenir un concours, mais organisé localement dans l’une des 130 villes françaises, qui par leur patrimoine unique, ont obtenu le label « ville d’art et d’histoire ». Ainsi je suis employée par l’office de tourisme de Poitiers en tant qua vacataire. "
H comme ...
Hôtelier - " La formation passe le plus souvent par une école hôtelière, mais ce n'est pas la seule solution car on peut aussi passer par un BEP et même un BTS.
La qualité essentielle dans cette profession est le contact client car il faut être en permanence au service de la clientèle. Il est nécessaire de maîtriser au moins une langue vivante étrangère et de soigner sa présentation.
Le conseil que je donnerais aux jeunes qui souhaitent exercer cette profession est d'effectuer un stage d'hôtellerie en été pour voir s'ils aiment l'ambiance hôteière."
Horticulteur - "Il faut un BEP horticole pour être horticulteur et un BTS sur deux années pour être chef d'entreprise dans l'horticulture ce qui suppose l'obtention du baccalauréat.
Pour exercer cette profession, il faut tout naturellement aimer la nature, mais aussi la gestion car il y a une grande partie comptabilité. Cette profession offre peu de possibilités d'emploi car il est très difficile de s'installer à son compte ou de se voir offrir un emploi. La raison est simple: la machine remplace l'homme. Alors on remarque souvent que ceux qui exercent cette profession sont fils de père horticulteur."
Horloger-réparateur.- "Avant d'arriver sur le monde du travail, j'ai réalisé pendant 2 ans un BEP d'Horloger-réparateur en Haute-Savoie. Ensuite, je me suis installé. Je travaille beaucoup à mon atelier, les clients que j'y reçois sont des particuliers. Mais je travaille également avec des bijoutiers, j'assure alors des livraisons deux fois par semaine. Je pense que pour exercer mon métier, il faut avant tout être patient et minutieux; il m'arrive de passer 6 heures pour réparer une pendule ! A mon avis, la profession va de plus en plus se spécialiser sur l'horlogerie ancienne, il y a un engouement pour cette dernière. De plus, les montres actuelles (type quartz), ne sont pas conservées une fois qu'elles ne fonctionnent plus, alors qu'il en était différemment pour les montres à gousset par exemple. Je suis très heureux de pouvoir travailler dans ma passion, cela me permet de travailler chez moi, ce qui est assez rare pour un homme ! En revanche, cela comporte également des inconvénients, puisqu'il est quelquefois difficile de réaliser la part des choses entre vie privée, et vie professionnelle. Je trouve surprenant que nous soyons si peu à exercer ce métier. Dans mon département, nous ne sommes que 6, et avons tous assez de travail, il y a donc de la place pour des jeunes intéressés par ce métier passionnant !"
I comme ...
Infographiste de magazines et d'albums BD
"Je suis plutôt illustrateur à la base. J'ai appris sur le tas parce que dans la profession, tout le monde est équipé. Chez nous, les BD sont réalisées à la traditionnelle. Tout le reste (couverture, plaquettes publicitaires...) est réalisé sur informatique. Je scanne les dessins, je les importe sur mon ordinateur et je les mets en couleur. Je n'ai fait aucune étude particulière, même pour le dessin et l'illustration. C'est uniquement par la passion et le travail que j'ai appris. Quand une tâche est exécutée professionnellement, la motivation est forte et l'apprentissage rapide." (Nicolas Tabary)
Informaticien - "Cette profession est très large, elle comporte plusieurs volets. Je pense que le concepteur de programmes est le véritable informaticien, les autres ne sont que des para-informaticiens.
Pour devenir informaticien, un baccalauréat scientifique est nécessaire, par la suite un IUT informatique sur deux années est une bonne voie. Il faut être très méthodique et il est indispensable de se remettre toujours en question. Cependant, cette profession a tendance à se fermer à l'emploi car l'outil informatique est maintenant trop accessible au grand public."
Instituteur (ou professeur des écoles) - "Pour devenir instituteur ou professeur des écoles, il faut avoir obtenu une licence dans n'importe quelle discipline, c'est à dire posséder un niveau de bac +3. Ensuite 2 possibilités s'offrent au futur enseignant : soit rentrer à l'IUFM, (Institut Universitaire de Formation des Maîtres) pour préparer pendant une année le concours, soit passer directement ce dernier en tant que candidat libre. Ensuite, c'est l'entrée dans la vie professionnelle. Mon cas est un peu particulier, puisque je suis professeur des écoles remplaçant. Je travaille sur une ZIL (Zone d'Intervention Limitée), et j'effectue des remplacements sur une trentaine d'écoles. Lorsqu'il n'y a pas besoin de remplaçant, j'ai pour fonction de travailler dans les écoles en réalisant du soutien scolaire, ou en travaillant avec des demi-groupes. Je pense que pour pouvoir réaliser ce métier, il faut avant tout aimer les enfants, être patient et très disponible. Il faut également savoir écouter, observer, s'impliquer, tout en étant capable de prendre du recul pour pouvoir mieux gérer des situations qui quelquefois peuvent s'avérer assez complexes. La carrière d'un professeur des écoles peut évoluer de différentes façons. On peut se spécialiser, s'orienter dans l'administration, devenir conseiller pédagogique, ou avoir un rôle de formateur envers les futurs enseignants. Les avantages de ma profession sont assez variés. Tout d'abord, j'ai la satisfaction de mener un projet pédagogique et de le voir aboutir. De plus c'est un travail de relations humaines, et le rythme de vie est assez agréable, puisque je bénéficie des congés scolaires. En revanche, il peut arriver d'être stressé dans certaines situations, et un projet intéressant peut quelquefois ne pas aboutir, car il arrive d'être confronté à des situations administratives ou matérielles interdisant sa concrétisation. Je voudrai m'adresser aux jeunes intéressés par ce métier, et leur conseiller pour se faire une idée de l'encadrement, de se mettre en présence de situations éducatives dans le sport (pour ma part, j'ai très tôt entraîné des équipes de handball), la culture ou la société. "
J comme ...
Journaliste- "Il est aujourd’hui de plus en plus difficile de rentrer dans un journal ou à la télévision par la petite porte. L’époque de Léon Zitrone commençant comme simple coursier est révolue. À présent la profession de journaliste passe le plus souvent par une formation en école de journaliste (il en existe à Lille ou à Paris mais des IUT en France forment aussi à ce métier). Il est conseillé dans tous les cas d’avoir un niveau Bac (pas forcément littéraire) plus 2 ou 3 ans d’études supplémentaires. Le journalisme demande une bonne culture générale et un souci constant de s’informer. La profession est en fait très diversifiée. Il faut distinguer les rédacteurs, les photographes, les secrétaires de rédaction (ils réalisent les maquettes), les dessinateurs de presse, les reporters d’images (pour la télévision), les présentateurs, etc. De plus, même si le métier reste à la base identique, les façons de travailler diffèrent entre la presse écrite (quotidienne nationale ou régionale, hebdomadaire ou magazine), la radio, la télévision et, aujourd’hui, internet.
Il faut signaler - car ils jouent un rôle important auprès des journalistes - la collaboration en presse écrite des correspondants de presse (non considérés comme journalistes) et des pigistes (ils sont journalistes « free-lance »). Ces collaborateurs peuvent parfois selon les opportunités être embauchés au sein d’une rédaction.
Enfin, il est souvent question du mythe de la carte de presse de journaliste qui donnerait accès à tous les pouvoirs et les passe-droits. C’est faux. Cette carte délivrée après deux années d’exercice de la profession ne sert qu’à justifier de sa profession et ne donne droit, en fait, qu’à l’accès gratuit dans les musées nationaux." Roger Anglument.
K comme ...
Kinésithérapeute - "Après avoir passé le baccalauréat (de préférence, une série scientifique), l'admission dans une Ecole spécialisée se fait sur concours. Le nombre de places étant limité (Poitiers dernièrement, il y avait seulement 22 places pour 2000 candidats), il est conseillé, mais pas indispensable, de réaliser une année en classe préparatoire. Ensuite, la formation a lieu en 3 ans en Ecole Spécialisée (on en compte une quinzaine en France). La première année est essentiellement théorique, à partir de la deuxième, on alterne un mois de cours et un mois de stage, suivi d'un stage d'un mois en été.
Je réalise des consultations dans mes cabinets, mais également à domicile. Je travaille beaucoup sur les problèmes de dos, de rééducation, et avec des personnes, agées, afin de ralentir la perte de certaines de leurs capacités, comme par exemple la marche, mais ma profession ne ce limite pas à cela.
Je pense que pour exercer ce métier, il faut avant tout vouloir soulager les gens, aimer le contact humain, et ne pas chercher à appliquer purement la théorie, mais s'adapter en tenant compte du patient.
Les avantages de ma profession sont divers et variés. Tout d'abord, c'est une profession libérale, je suis donc mon propre patron. De plus, j'aime être constamment en relation avec les gens, certaines de ces relations deviennent quelquefois plus fortes, lorsqu'une personne se trouve guérie d'une incapacité qui l'handicapait fortement. A l'inverse, travailler longtemps avec les mêmes patients peut quelquefois s'avérer lassant, c'est pourquoi il est important de renouveler ces derniers. Kinésithérapeute est une profession qui demande beaucoup de disponibilité, il ne faut pas avoir peur de réaliser de longues journées.
J'aimerai m'adresser aux jeunes intéressés par mon métier, et leur conseiller de ne pas avoir peur du nombre de places limitées. Il faut tenter le coup, ne pas hésiter à réaliser une année en classe préparatoire, et à préparer plusieurs concours dans différentes villes, afin de mettre plus de chances de son côté."
L comme ...
M comme ...
Maçon - "Il y a deux possibilités envisageables : passer par le lycée professionnel et déboucher sur un baccalauréat professionnel en maçonnerie ou bien passer par le CFA avec un apprentissage. Pour exercer cette profession, il faut aimer travailler à l'extérieur, avoir du goût pour le bâtiment et les choses artistiques.
Cette profession n'est pas toujours facile mais elle offre des emplois à ceux qui ne redoutent pas le travail."
Médecin - "Après avoir obtenu un baccalauréat scientifique ou littéraire, il faut passer une année de concours de médecine afin de pouvoir entrer dans une école de médecine qui durera au minimum six années.
Un médecin doit faire preuve de beaucoup d'honnêteté et d'humanisme s'il veut réussir dans sa profession. A l'heure actuelle, cette profession est assez bouchée mais il y aura des possibilités d'offres d'emploi vers 2010, c'est une statistique démographique qui est prouvée."
Météorologue - "On accède à la profession de météorologue à partir d'un concours pour entrer dans les écoles de météorologie nationale, après un baccalauréat scientifique. Ensuite les possibilités sont diverses; si on se limite à l'école de météorologie qui s'effectue en deux années on devient technicien supérieur de la météorologie et si l'on veut poursuivre par la suite on peut devenir ingénieur des travaux de la météorologie.
Il faut savoir que sur le marché du travail, c'est essentiellement Météo France qui offre des emplois, sinon ce sont des entreprises privées. Pour accéder à cette profession, il faut être rigoureux dans son travail scientifique mais maintenant il est recommandé d'avoir une très bonne culture générale pour être capable de raisonner et d'avoir une certaine compréhension de la vie."
N comme ...
Notaire - " Il faut obtenir un baccalauréat général, puis on continue sur une faculté de droit. Après le DESS de droit notarial (5ème année d'étude après de bac) l'étudiant qui veut devenir notaire doit passer le DSN (Diplôme Supérieur de Notariat) qui se déroule de la façon suivante : 4 séries de cours portant sur les 4 grandes "familles" du droit notarial (droit de la famille, droit immobilier, droit des sociétés et actes courants) et correspondant à 4 examens à obtenir sont dispensés au Centre de Formation Professionnelle du Notariat par session semestriel ; en parallèle, l'étudiant effectue un stage de 2 ans au sein d'une Etude Notariale (afin d'apprendre la pratique notariale). Enfin pour obtenir son diplôme de notaire, il faut non seulement avoir obtenu les 4 "semestrialités" mais également soutenir un mémoire sur un sujet lié à la pratique notariale. Le nombre d'années d'études supérieures minimum est donc de 7 ans auquel il faut ajouter le temps que mettra l'étudiant à préparer son mémoire...
Cette profession exige de la rigueur et aussi l'obligation de posséder une certaine expérience avant de s'installer. C'est pourquoi, il est conseillé aux jeunes notaires d'effectuer des stages afin d'acquérir de l'expérience. Le notariat est un métier difficile, par conséquent il faudrait au minimum cinq années de stages."
O comme ...
Orthophoniste - " Après un baccalauréat scientifique ou littéraire, il faut passer une année de remise à niveau qui est une sorte de concours pour permettre d'entrer dans une école d'orthophoniste ( quatre années d'études).
Cette profession suppose des capacités d'analyse et de bonnes relations avec la clientèle. Elle offre des emplois, seulement si vous parvenez à arriver au bout de vos études avec succès; car il y a , durant les années en école d'orthophoniste, beaucoup de sélection et très peu de candidats décrochent le diplôme. Mais ceux qui ont la chance de l'obtenir trouvent généralement un emploi. Par conséquent, il est conseillé d'être rigoureux dans ses études pour s'assurer un emploi par la suite."
Opticien - "Jusqu'ici on pouvait suivre la filière directement par magasins en suivant des cours pour obtenir un CAP-BEP opticien. Maintenant, des nouvelles possibilités s'offrent; à savoir qu'après un baccalauréat général on peut suivre un BTS spécialisé dans l'optique ou passer par la faculté.
Cette profession a un côté commercial et un côté manuel, c'est-à-dire l'atelier. Pour l'exercer, il faut aimer le travail de précision, être patient et aimer le contact avec les personnes. Cependant, ces dernières années beaucoup de jeunes se sont lancés dans la filière opticienne, ce qui a réduit les possibilités d'emploi. C'est pourquoi, il faut se diversifier pour aller de l'avant."
P comme ...
Photographe - "J'ai obtenu un CAP de photographe sur deux années, ce qui m'a permis d'exercer cette profession. La patience et l'imagination sont les qualités essentielles de cette profession, sans négliger le côté commercial.
Je pense que pour accéder à cette profession, il faut maîtriser toutes les nouvelles technologies pour être à la pointe."
Pédiatre - " Après avoir obtenu un baccalauréat général, il faut se lancer dans des études de médecine où l'on se spécialise dans la pédiatrie. Pour exercer cette profession, il faut beaucoup de sciences, beaucoup de conscience et beaucoup d'humanité.
Je pense franchement que pour former un bon pédiatre il faut trente ans et encore trente ans est-ce bien suffisant pour maîtriser cette profession ? Cette profession est passionnante mais elle exige du travail et de la volonté."
Pharmacien - "Que ce soit pour se diriger vers les secteurs officine, Industrie en biologie, vous voilà partis pour un cycle de 6 ans d'étude minimum pour obtenir votre thèse de " docteur en pharmacie » (6 ans ou plus selon vos spécialisations).
Après un concours à la fin de la 1 ère année qui limite le nombre de " pharmaciens en herbe ", vous poursuivez un enseignement général commun (quelque soit vos orientations futures) et vous n'effectuerez votre choix qu'à partir de la 5 ème année. Pour ce qui est de l'option officine, vous pourrez toujours améliorer votre savoir avec différents certificats d'homéopathie, de diététique, d'orthopédie...) qui vous permettront d'accéder à différentes professions. La plus commune étant celle de pharmacie d'officine.
C'est un métier où le sens du contact doit être une priorité. Au delà de l'aspect commercial qui est une réalité, le pharmacien se retrouve être celui qui écoute, qui conseille, qui explique en complément du médecin qui n'a pas toujours le temps où à qui on n'a pas toujours osé poser des questions.
Vos connaissances professionnelles ainsi qu'un solide bon sens vous donnent la possibilité de répondre aux demandes variées des différentes clients.
L'aspect prioritaire de la profession reste bien sûr le côté administratif et réglementaire de la délivrance de médicaments et de l'application de la loi vis-à-vis des différents partenaires (médecin, organismes sécurité sociale, mutuelles...)"
Psychiatre - "Les études permettant d'aboutir à la profession sont très longues. Après avoir obtenu un bac scientifique, 6 ans en faculté de médecine permettent de préparer le concours d'internat. Une fois ce dernier obtenu, pendant 4 ans, on se prépare à la vie active en prenant pour spécialité la psychiatrie.
Je suis psychiatre en secteur hospitalier, mon métier consiste à réaliser des entretiens d'aide à des personnes ayants des difficultés d'ordre psychologique.
Je pense que pour exercer ma profession, il faut posséder de grandes capacités d'écoute, accepter la différence, et faire preuve d'altruisme.
En secteur hospitalier, la carrière peut sensiblement évoluer, puisque l'on peut devenir responsable d'une unité, voire chef de service. De nombreux psychiatres travaillent dans l'industrie pharmaceutique et dans des cliniques privées.
C'est un métier intéressant, car il y a de plus en plus de demandes de soins en psychiatrie libérale. De plus, c'est une des spécialités médicales les plus ouvertes vers l'extérieur, puisque l'on est amené à avoir pour passions des personnes issues de milieux hétéroclites. Pourtant, psychiatre est une des spécialités médicales des moins reconnues, par le corps médical. Quelquefois, cette profession est même connotée péjorativement !
Je pense qu'il faut bien réfléchir avant de s'engager dans la voie de la psychiatrie, car les études sont très longues, et les contraintes professionnelles peuvent quelquefois s'avérer importantes."
Psychologue - " Il faut tout d'abord suivre 5 ans d'études en faculté de Sciences humaines.
Ensuite, deux possibilités s'offrent aux étudiants : soit préparer un Diplôme d'Etudes Supérieures Spécialisées (DESS) qui mène à une vie professionnelle, soit un Diplôme d'Etudes Approfondies (DEA) qui mène à la recherche.
Les psychologues " clinicials" se dirigent plutôt vers le DESS.
Mais je dois souligner que je regrette qu'en faculté tout le monde peut s'inscrire en première année; malheureusement le nombre de places et très limité en DESS. C'est ainsi qu'il y a parfois 500 étudiants inscrits en première année et il y aura seulement 50 places DESS délivrés en fin de cursus.
Mon métier - mais il existe beaucoup de métiers dans ce secteur - consiste à travailler avec des petits enfants , des adultes et des personnes très âgées. Il faut préciser et ce n'était pas le cas de mon temps qu'aujourd'hui les DESS ont tendance à se spécialiser.
Savoir se remettre en question. Au quotidien, j'ai deux grandes parties : une qui est clinique et une qui est institutionnelle (hôpital psychiatrique ou hôpitaux de jour). La première consiste essentiellement en des prises en charge psychothérapiques. Dans la ville où je suis installé, je travaille dans une structure médico-psychologique. Là viennent des gens en consultation. Les problèmes rencontrés par ces personnes sont d'ordres divers : souffrance rencontrée à la suite d'un deuil, un accident ou personnes victimes de maladies plus graves comme des psychoses. Il nous arrive régulièrement de travailler avec des médecins.
A mon avis les qualités nécessaires pour exercer ce métier sont l'écoute des autres. Quand j'ai commencé à travailler c'est comme si j'avais le permis de conduire. J'avais les rudiments mais j'étais loin de savoir bien conduire. Pour pouvoir " entendre " les autres, il m'a fallu des années. J'ai dû aussi régler mes problèmes personnels
Je voudrais ajouter aussi que ce métier impose de se remettre tous les jours en question.. Pour chaque patient, il faut savoir tout oublier de son savoir et se remettre en question.
Cette profession est difficile mais très passionnante."
Pompier - "Il n'y a pas de formation spécifique; il faut seulement passer un examen d'aptitude qui s'effectue au niveau national. Néanmoins il est recommandé de posséder une bonne culture générale donc être titulaire d'un baccalauréat de préférence.
Pour exercer cette profession, il faut être très sportif, très courageux et faire preuve de beaucoup d'humanité. Les places pour être pompier sont limitées à cause d'une conjoncture défavorable."
Q comme ...
Quincailler - " Après un baccalauréat de gestion-économie, je suis entré dans une école spécialisée en quincaillerie qui se déroule sur deux années.
Cette profession suppose de la rigueur et un esprit assez commerçant. Le marché de la quincaillerie est encore en expansion, donc cette profession offre des possibilités d'emploi. Cependant pour être performant il faut parfaitement connaître le marché de la quincaillerie, notamment les marchés étrangers."
R comme ...
Rédacteur en chef - "La fonction de rédacteur en chef se situe au sommet de la profession. On commence comme journaliste. On fait ses preuves. Puis grâce à ses propres compétences et à l’évolution des carrières au sein du support d’information où l’on se trouve des opportunités se créent. De journaliste, on peut être nommé un jour chef de service ou d’édition. Dans la presse écrite le poste de secrétaire général de rédaction ouvre aussi la voie à la rédaction en chef.
Cette évolution professionnelle est le plus souvent lente. Il n’y a en général qu’un rédacteur en chef par titre ou par media (sauf dans les grands journaux et les grands médias). Les qualités demandées à un rédacteur en chef sont la bonne organisation humaine et technique de la rédaction, la réactivité à l’information, sa mise en valeur et sa hiérarchisation, un réseau professionnel solide, un respect de la déontologie et une objectivité sans faille." Roger Anglument.
Restaurateur - "Il faut passer par un lycée professionnel où l'on effectue sur deux années un CAP cuisinier puis le titre de restaurateur s'acquiert par la suite par le biais d'une mention complémentaire.
Pour effectuer cette profession, la motivation est une chose très importante car c'est un métier très fatiguant. Il ne manque pas de travail mais les critères de sélection sont précis, on recherche les "bons". C'est un travail intéressant mais pour y aboutir il faut, passez-moi l'expression, "se défoncer".
S comme ...
Styliste - "J'ai fait trois années d'apprentissages dans une école technique où j'ai obtenu deux CAP, puis deux années ensuite pour décrocher un brevet industriel et enfin un BTS sur deux années qui m'a donné un diplôme de patronnière modéliste mais pas styliste.
En effet, il faut bien distinguer la profession de styliste et de modéliste; un styliste est un travail artistique et de création mais il ne sait pas réaliser sa création. La profession de styliste offre très peu de possibilités d'emploi car il faut pouvoir vendre ses croquis et c'est très difficile. Mon conseil a donné aux jeunes serait qu'ils se dirigent plus vers la profession de modéliste que de styliste car les possibilités d'offres d'emploi sont plus grandes."
T comme ...
Traiteur - "Avant de devenir traiteur, il faut passer un CAP sur deux années de charcutier, pâtissier ou cuisinier, ensuite on passe une mention complémentaire qui offre le titre de traiteur.
Cette profession offre des possibilités d'emploi car les personnes qui souhaitent l'exercer n'ont pas besoin d'être forcément très qualifiés; il faut simplement de la motivation et du courage."
Toiletteur - " Pour être toiletteur, il faut avoir le niveau du CAP toiletteur qui s'effectue sur deux années. Ensuite, on peut entrer dans la vie active ou bien approfondir ses connaissances dans la morphologie des animaux par le biais d'écoles spécialiées.
Evidemment pour exercer cette profession, il faut aimer les animaux et ne pas en avoir peur. Cette profession devient de plus en plus inaccessible car il y a beaucoup de toiletteurs déja installés à leur compte et il n'y a pas assez d'animaux pour pouvoir travailler suffisament."
U comme ...
V comme ...
Vétérinaire
Marc B., vétérinaire : " Après avoir obtenu un bac scientifique, on rejoint une classe préparatoire, l'admission se faisant sur dossier. Au bout d'une année, on passe un concours qui se déroule en deux temps : en mai, un écrit va permettre de désigner les candidats admissibles, ces derniers se présenteront alors un oral, et en fonction des résultats obtenus, ils pourront choisir le lieu ou ils poursuivront pendant 5 ans leurs études. Le nombre de place est très limité (400 pour la France), car il n'y a que quatre Ecoles vétérinaires en France (Maison-Alfort, Nantes, Toulouse et Lyon).
Pour faire ce métier, il faut bien sur aimer les animaux, et le contact humain, car le maître de l'animal est intermédiaire entre le docteur et le patient. De plus, il faut très pédagogue, pour expliquer aux gens ce dont souffre leur animal. Je suis un vétérinaire canin, je réalise des consultations dans mon cabinet, mais également à domicile, et je pratique des interventions chirurgicales. Cependant, la profession offre un panel d'activités, puisque l'on peut très bien être vétérinaire rural, vétérinaire en agro-alimentaire (contrôles sanitaires) ou encore travailler dans la recherche.
Ce métier est toujours en évolution, et je pense qu'il est nécessaire de suivre des formations, afin d'être toujours plus compétent. Certains de mes confrères se spécialisent dans différents secteurs de chirurgie (ophtalmologie, ostéopathie).
C'est une profession intéressante car on touche à tous les domaines de la médecine, on n'a pas de routine, car les symptômes et maladies sont différents selon les animaux. Cependant, ce métier laisse peu de libertés au vétérinaire, il demande beaucoup d'investissement de temps. Il faut bien avoir en tête que ce métier ne se limite pas qu'au médecin des animaux, beaucoup de secteurs, comme l'industrie ou la recherche emploient des vétérinaires. Ce sont de nouveaux champs d'investigation à développer, car le secteur de la médecine canine tend à se saturer. Les personnes intéressées par ce métier devraient prendre contact avec des praticiens, car l'image que l'on se fait peut être différente de la pratique"
W comme ...
X comme ...
Y comme ...
Z comme ...